Les instruments de musique qu’utilise Manu Galure sur scène, ou sur disque.
Le Fender Rhodes est grosso modo un
piano qui fonctionne comme une guitare électrique. Le marteau frappe une lamelle de métal amplifiée par un micro piezzo, on branche le tout sur un gros ampli et ça fait un beau son bien rond et bien chaud. Celui-là a été rénové par Olivier Graal, un collectionneur passionné !
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Le Minimoog est, accrochez-vous bien, un synthétiseur analogique monophonique qui fonctionne avec un générateur de bruit, 3 oscillateurs, un filtre, un amplificateur et des générateurs d’enveloppe. Rien de moins. Disons que ça crée une infinité de fréquences de sons qu’on peut modifier à l’infini. Un chouette bidule.
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L’Orgue Hammond est un instrument électromécanique. Ça fait pas loin du son d’un orgue d’église, les anges et la réverbération de la nef en moins, et c’est plus facile à transporter. Ça se joue avec dix doigts et les deux mains des pieds, et ça rend un son du tonnerre quand on le fait passer par un Cabine Leslie. Sur scène, l’orgue de Manu Galure est entièrement électrique.
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Le Vocoder. C’est un brin complexe. Ça analyse la voix, et ça lui « assigne » la note que vous jouez tout en parlant. Le son obtenu est un mélange de la voix et du synthétiseur. Du coup, plus besoin de savoir chanter juste, vous dites le texte dans le micro, et vous jouez la mélodie sur le piano. On peut y passer des heures tellement c’est amusant.
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Le Farfisa est un orgue électrique, tout simplement. Dans la chanson Du vacarme, Manu Galure s’en sert pour figurer le flutiste de Hammelin. On peut aussi l’entendre dans Le Cabaret de Galure, quand Galure s’adresse aux spectateurs. C’est un instrument rigolo, avec des sons très rétros, l’important étant de ne pas en abuser, c’est dangereux pour les neurones.
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Instrument phare des années disco, on peut remercier Manu Galure de remettre au gout du jour ce qui restera dans l’histoire de la musique comme l’instrument le plus ringard des années 70 : le Keytar !
